vendredi 1 juillet 2011

Burqua tendance

Vous avez marre d'être traitée de tous les noms à chaque passage dans la rue?
appelée fantôme, épouvantail sans arrêt?
ou la super phoque venant des mers lointaines?
croyante et pratiquante selon Ibn Kathir et voulant être la femme invisible mais sans vraiment l'être?

 Notre agence Burqua tendance, vous propose sa gamme de produits "burquatistes" spécialement conçu pour nos chers intégristes.
 Burqua tendance offre à ses clientes "elmouna9abet el3afifet" une panoplie de burqua multicolore.
assez de burqua noire, beige, ou un mélange qui fait mal aux yeux noir sur marron, sur beige sur je ne sais quoi.
Burqua tendance, vous crée une Burqua qui vous assure modernité et pudeur, féminité et attirance.
Burqua asfer cha3chou3i , burqua rose bonbon, burqua turquoise burqua bleu marine, et burqua violet et rouge bordeaux sont nos couleurs distinctives de nos concurrents(enfin je ne sais pas si on na des concurrents du poids)
et notre dernier modèle en cours , est burqua fleurie, et puis multicolore et ajustée sur tout le corps.
vous n'encourez plus le risque d'être intimidée en vous posant la fameuse question: comment on saura si vous êtes femme ou homme?
vos rondeurs mises en valeur, votre féminité exprimée  de bonne foi, et votre statut de mouna9aba intact. on vous garantira que vous n'allez pas le regretter et que votre chéri de barbu au lieu d'épouser trois autres n'épousera qu'une seule à la limite. et oui, nos études ont montré, que 88% des femmes qui ont essayé nos produits, sont satisfaites et que le taux de polygamie a chuté depuis de 0,08%.(c'est mieux que rien , et puis avec le Marketing, on ne peut rien faire avec la Chariaa eh).
et notre surprise spécial été2011, est le trikini pour mouna9abet.
et oui, votre rêve devient réalité, vous n'avez plus besoin, de plonger avec votre combinaison noire étouffante, mais avec un tri ni9ab. en mode invisible de la tête et du reste du corps à partir des hanches, vous mettez en valeur votre poitrine et votre ventre dans un super trikini conçu spécialement sur mesure pour "mouna9abet mou3asiret."
            "votre satisfaction est notre enjeu et votre image religieuse est notre affaire."
"vous ne savez pas tout ce que Burqua tendance pourrait faire pour vous"




Pour nous contacter, débrouillez-vous, Alahou wa7dahou 3alim bassir.
                                                                                                                                    Hbel Tofla

dimanche 26 juin 2011

dédicace lil5wenjiya

aywach. aya bonsoir 3likom. c'est bizarre eh moi qui a l'habitude d'opter pour une plume purement française de changer de style. aya ma3linech. ila mata elwa7ed ikalemkom  bilfrançais wbil9isas windirectement. manich el3erwi fi zmenou bech n5arfelkom wentouma titfarjou sektin. wen plus tari9a ma3adch twakel el5obz. donc 9olt nosdom wna7ki bilfale9i ha lila.
lyoum 9olt n3aber 3la rayi. na7ki 3la 7aja 7amestni w9ahretni. eli hiya el5wenjiya. ech 9atbou 3liya el7a9. fi sousse y7ebou ya7r9ou elknisiya 9al chnouwa cha3b moslem wla yasteslem. mafhemtich el7a9 mta3 rabi fi chkoun y7arbou mayestaslmouch. chkoun aslan m3abarhom. wem3a chkoun exactement hal 7arb. quelle mouche les a piqué. nobsem bil3achra ken talsa3hom thibinena matmout bighbinitha hiya tellement imas5in.welyoum fi l'africa yhedou 3la salle du ciné wi3awdou chi3arhom cha3b moslem wala yastaslem wikasrou les vitres wya5liwha wyejliwha. na9sa k3iba takbir el7a9 mta3 rabi pour triompher le tout.
win mechyin win?kafana ghaba2 wrej3iya, mafle7na ken fil 3onf wita5rib weta7lil weta7rim.
eli 3andou 7aja i9oulha bil7ojja wyo9no3 mouch i9oum ikasser wyathreb wysi7. chwaya civilisation.
ama 7adithouka ya hatha.... kamlou wa7adkom.
eli ba3dou y9awi sa3dou.
7abit n3abrelhom 3la m7abti wta9diri lihom :pp 3ad 9olt nahdilhom ghneya fi cadre 5awnaji 3amlinha anisat mouna9abat macha2alah  3ifa et wahra   sob7an alah
Allahouma zid w Barik.maschallah! mahom ymoutou 3lih jargon hetha 3ad. ya w5ayenni maz3amhom fi tharben ilougha.
ela kol sadi9 molta7i wkol o5t mouna9aba,  ohdikom burqua blue a3az ghneya bsara7a bardetli 3la 9laybi à un moment donné et m'a fait bien marrée:)
                                                                                                                    Hbel Tofla

What a wonderful world in here:)

un monde meilleur, un monde heureux, ça émane avant tout de l'intérieur de nous même, puis ça se diffuse.
Soyons positifs, soyons heureux.

samedi 25 juin 2011

La pension de Bilgassem: épisode1: déménagement


Deux voitures se garaient dans le parking, se trouvant à l’intérieur de cette ruelle d’Amilcar. La première voiture, une petite 106 de série 99, grise, s’arrêta devant le salon d’une coiffeuse. Le papa assis à son siège de conducteur, sortit le premier.
-          Walahi 7ouma mta7fna thahra !
Sa fille, de 23ans, après hésitation sortit et ferma sa porte.
-          Thahra mcha3ba !
La mère, encore assise sur son siège, contemplait l’entourage et murmura.
-          Haw el7ajema ba7thek, el3atar, el taxiphone, 7ata eljazzar wel5athar.
Le père, en rigolant, pour diminuer la tension de sa fille, qui pour la première fois, se trouve obligée de quitter le foyer familial et de vivre loin de sa famille.
-          Chay5a 3andek, en plus Sidibou Said 5atwa min hné.
De l’autre voiture, sortit l’oncle de l’amie de Rahma, en enlevant ses lunettes solaires.
-          7ouma tcharah oui, déjà haka 3lech chadit s7i7 fi dar malgré ke kraha ghali.
Sa nièce, la meilleure amie de Rahma, ouvrit sa porte, en portant son sac à main, et ne semblait guère prête à l’idée de vivre seule.
-          Haya nchoufou iddar.
L’oncle, en tenant son gsm, chercha le numéro de propriétaire.
-          Aya osb9ouni haw mich nkallem moula iddar.
La pension en question, se trouvait, à l’intérieur d’une impasse, à droite du salon de la coiffeuse. Rahma, était la première à pousser le portail commun, entre les cinq ou six appartements, se trouvant dans le même bâtiment.
Pour arriver à l’appartement qu’elles louaient, elles montaient l’escalier et attendaient la haut, l’arrivée de l’oncle de Basma, avec le propriétaite.
Un petit quart d’heure après, le propriétaire, un homme de la cinquantaine, longiligne de couleur de peau très mate. Ouvrit la porte.
-          Ta3rfou walah ken mouch me5tha bil5ater lakont mich nekreha ha dwira.
Et en souriant.
-          Dima n5ali bortmen, 3la mayetti. 3andi weldi lekbir sa3at i7b yji iriviz fi Amilcar donc n5alih 3la themtou.
Et en regardant avec insistance les deux filles locatrices.
-          Ama 3la 5ater bneti, haw kritha !
Basma, en chuchotant à son amie.
-          Oui, mon œil, ken majech wa5ou fiha 700 dinars walah layekhraha.
Et en grommelant.
-          Malla 7okka mich nosknou fiha. Eni min tawa ti5na9t.
Rahma, qui semblait plus à  l’aise, et dans son assiette disait.
-          Mahi meublée 3ad !
Basma, qui était debout à la cuisine ou plutôt  à la kitchenette qui se trouvait à l’entrée de cet appartement S+3. Jeta un coup d’œil, au petit hall, et à l’espace qui suit, où se trouvaient un petit salon et une télé écran plasma.
-          Mafiha behi ken italfza.
Rahma, en regardant un peu les murs, chargés de tableaux.
-          Et kawatrouet alahou akber hhhhh
Basma, en rigolant.
-          Oui, bil9lila zayedna 100 dinars 5aterhom bil fitha hhhhh.
Pendant ce temps là, les deux mères commençaient par nettoyer le sol et les chambres à coucher, en enlevant la poussière qui régnait partout. Quant aux deux amies, elles répartissaient leurs bagages un peu partout et mettaient la nourriture qu’elles ont apportée avec elle dans le frigo.
 L’oncle après avoir fait deux copies des clés, s’approcha de sa nièce, un peu transpirant puisqu’il faisait chaud à ce début d’octobre.
-          Wini itofla ithaltha 3ad eli m3akom.
Basma, en attachant ses longs cheveux.
-          Hay 9rib tousel ! 9allet t3atlou chwaya .
Puis, son gsm sonna.
-          Hay , hiya !
Et en collant le combiné à son oreille.
-          Ahla Nesrine, aya winik ? moula iddar fad mel mestanya wi7eb ya5ou leflous 9allek mazroub hhhh.
La fille, à l’autre bout du l’appreil.
-          Haw ba7tha l’IHEC, intouma win exactement.
-          Awel doura ba3d elfac ! hawka ba7tha el9antra !
-          Ah ok!
Un quart d’heure après, Nesrine et ses deux parents se trouvaient à l’intérieur de l’appartement.  
La mère, qui semblait, très méfiante et super protectrice, regarda les deux filles de travers et dit en adressant la parole à tout le monde.
-          Walahi ken majewch swa7liya fi b3athhom, lan5ali binti tekri m3ahom
Et en s’asseyant sur le canapé.
-          Ken lzem nekrilha fi hôtel, ama innes biwjouha.
La maman de Rahma, qui ne semblait pas apprécier la maman de Nesrine.
-          Oui c’est clair.
La mère de nesrine, qui avait dans les 60 environ se leva de nouveau  et se demanda.
-          Kiffech fil makla mich ya3mlou ? eni binti late3ref itayyeb wla ta3ref taghsel elma3oun wla idbach. Rahi binti isaghrouna wmastansetch bil9athya, dima mdalela fi dar, idha mathezhech elrasha.
La maman de Rahma, cachant son mécontentement.
-          Ataw yet3awnou, forsa jethom bech i3awlou 3la rwa7hom.
-          Lé lé! Eni binti Yasser dalloula mihech mta3 tmarmid!
L’oncle, le dos collé au mur de la cuisine, disait d’une voix basse à Rahma.
-          Inti wBasma ma3neha 9tates, ken hiya 3andha bnaya.
Et en souriant à Rahma.
-          Ça commence bien eh, ghuir chay5ou rwa7kom !
Et en riant.
-          Rabi m3akom wbara ! eni min tawa tkahrabt minha ha tofla womha !

                                                                                                                                   écrit par: B.G.R



vendredi 24 juin 2011

Notre parole est libre spéciale dédicace aux premiers visiteurs de notre blog


court métrage:Programme de samedi

Synopsis:
Pour fêter la fin des examens, Ons, la vingtaine  a l’habitude d’organiser toujours une après midi à passer avec ses anciennes amies de baccalauréat. C’est une fille très organisée et qui ne laisse rien au dernier moment ni au hasard. Elle a donc tout préparé et prévu sauf un changement climatique brusque qui a mis terme à son fameux programme de samedi, qu’elle a tant planifié.
Scénario :
Int. Chambre. Jour :
Le mardi, après midi alors qu’elle était allongée sur son lit en train de préparer une matière.  Ons entend des pas passer prés de sa chambre.
-          Amina! 3ayech o5ti a3mali 9ahwa m3ak.
Int. La porte de la chambre. Jour.
Amina ouvre la porte, regarde un petit moment sa sœur et dit.
-          Ya5i t3es 3liya ?
Ons, en riant.
-          La ama te3jebni 9ahwtek bnina ! aman amouna !
Amina, comme flattée.
-          Behi ! behi.
Elle ferme la porte puis la rouvre une autre fois.
-          7a9a ma3andikch 5arja ce samedi m3a sou7abek?
Ons , sans apparaitre dans le champs de la caméra. On n’entend que sa voix.
-          Bien sur, latna7ilna 3ada, mi sebt eli fet wena no7rek.
Amina, en se moquant.
-          Emm chnouwa kil3ada ftour fi….. wmin ba3d 9ahwa fi…. Wta3melhom marche fi…
-          Ey Presque, ama almara hethi n7eb inawa3 chwaya. Fama solde fi beli  fi centre…
-          Lawled za3ma yarthaw yemchiw m3akom?
-          Taw nkarkarhom bessif 3lihom.
-          Aya behi.
Ons
-          Wenti ma3andekch programme ya5i ?
Amina hausse les bras et dit.
-          Ptet nemchi 7tha zayneb sa7ebti eldarhom 3andi iji chhar marithech.
-          Malla programme 3andek !
Amina regarde sa sœur, et dit :
-          Mouch jawi el5arjet kifik
Et ferme la porte.
Int. Chambre. Jour.
  Ons prend une pause, s’assit sur son bureau, allume l’ordinateur, et se connecte sur son compte Face book.
Et entre en discussion avec Marwa, sa meilleure amie.
-          Ma9otlich 3ad chkoun mich tjib m3ak samedi?
-          Maw ichella elkol, khawla, wlayla, wSondos.
Ons, tape très vite.
-          Sondos? Loool. Lé heki guinya dima sekta, taw tmaragha el5arja.
Son gsm sonne. Alors elle écrit.
-          La7tha aman.
Elle recule un peu sa chaise saisit son gsm déposé au bord du bureau et décroche.
-          Ahla bDali ! ti winik ya sa5ta.
L’homme répond en riant.
-          Hani, winik inti ?
-          Mek ta3ref, examenet walah lal9it wa9t 7ata bech nejbed cha3ri.
Le jeune home, ria à haute voix et dit.
-          Yezzi barka ! ena 9ad ma3raftik 3omri maritik cha3rek mouch majboud!
-          Yaa ma5ybek!
En même temps elle ouvre une autre fenêtre sur Facebook, et tape.
-          Cho chkoun, majoudda elghali
Et tient le gsm avec l’autre main et continue.
-          Asma3 Dali, ta3rafchi 9ahwa jdida, behya. Faddit minhom ena 9hawi innasr elkol welmanzah 6 w9.
Dali, ria et dit.
-          Tas2el fiya? 3lik bkhawla, heki spécialité t9ahwij.
Ons, partage un rire avec lui et continue.
-          3andek el7a9.
Et comme si elle se rappelle une chose.
-          7a9a, matnajemch tkarker m3ak Ahmed, samedi?
-          Chkoun Ahmed Hammem?
-          Ey. Mala weld 3amou.
D’un ton sérieux, il répond.
-          Manetsawarch yji. Wensi7a lik, ansah 5ir.
Ons, un peu sur les nerfs.
-pffffff, aman Dali, ma9otlikch ansa7ni. Ta3rafch kiffech mouch lazem taw nkalmou wa7di wtawa bye.
Et raccroche son téléphone.
Int.chambre.jour.
Ons, allongée sur le lit, un cahier sur les jambes, et une calculatrice entre les mains. Elle entend de nouveau les pas de sa sœur.
-          Aman 3ayech o5ti, a3mali 9ahwa m3ak!
La voix de sa sœur, répond de l’extérieur.
-          Behi !
Son gsm sonne.
Ons
-          Ahla be3chirti.
Marwa (sa meilleure amie)
-          Ah cha3malna tawa !
Ons
-          Fech ? fil5arja ?
Marwa :
-          Et mala fech na7ki. Raw ba3d ghodwa ichay.
Ons :
-tkt, Khawla fi belha w9atli ok, wlayla zeda.Sondos ma9oltihech
Marwa :
-          Ti 5ali temchi m3ana Sondos aman walah tsa5ef elmeskina.maw fi belik omha matet tawa 3mois 5ali tbaddel ijaw.
Ons, à contre cœur.
-          Behi, 9olha ama raw ken mreguet hani n9ollek matloum ken rou7ek.
Et elle continue en changeant de sujet.
-          Ey wcha3malna fi Ahmed tawa?
Marwa, en criant.
-          Iiiiih ya Ons, ya5i mazzelt tejri wrah le salopard.
-          N7ebou ya Marwa.
-          Ansah, mayestahlekch, eza7 9ad ma3mal fik, wbe9i tejri fi jortou?
Ons , le regard nerveux.
-          Marwa aman matnarveznich manich na9sa.
Marwa, la voix tremblante de colère.
-          Chbik tsi7 3ad? hetha kfouya 5ayfa 3lik.
Ons, odieusement,
-          Mat5afech 3liya? behi?
-          Chbik ta7ki haka, aman…
Elle raccroche brusquement sans la laisser terminer sa phrase.
Int.la porte de la chambre. Nuit.
Un bruit de pas s’approche de la porte, ons s’écria de l’intérieur.
-          Amina, 3ayech o5ti !
La porte s’ouvre, et Amina montre sa tête, en souriant.
-          Ah mat9olich a3mali 9ahwa tawa fi lil?
En riant, Ons répond, sans apparaitre dans le champ de la caméra.
-          Lé thanna, man7ebech ytir 3liya innoum bech demain nemchilhom m7aw9a wichoufni Ahmed, ki zambie!
Amina en posant la main sur la porte.
-          Ltawa lana7itou min mo5ek ?
Ons, changeant de sujet.
-          Ti ech3ana fih tawa ! aman tejbedli cha3ri?
Amina, d’une voix basse.
-          5ali ghodwa isbe7 wakahaw!
-          Lé lé! Man7eb nthaya3 7ata wa9t ghodwa. Ta3ref min 11h yelzmni nkoun fi fastfood… bech n7ouz tawla lijma3a, sinon trasilna nistanew lin youfa inhar, wyefsed elprogramme eli 3amlethoulhom.
Amina, obéissant aux caprices de sa sœur.
-          Behi, winou séchoir ?
-          Haw fou9 elbureau !
-          Welbrosse ?
-          Fi beli 3andek ?
-          Behi haw mech inlawej 3liha!
Et elle ferme la porte doucement.
Ext. Fenêtre. Jour.
Un mauvais temps inattendu.  Une averse qui ne ne cesse de tomber depuis l’aube accompagné d’un vent si violent, d’orages permanents et de tonnerres assourdissants.
Int. Chambre. Jour (après midi)
Ons, assise sur son lit, la frimousse triste, puis lève les yeux vers le plafond. Et entend les pas de sa sœur prés de la porte.
-Aman, i3ayech o5ti a3mali 9ahwa m3ak.
Int. Porte de la chambre. Jour.
Amina ouvre la porte. Bien habillée, comme s’apprêtant à sortir.
-          Désolée 3zizti, pa yestana fiya elbarra bech ichaya3ni! a3malha wa7dek el9ahwa elyoum. Ena mechya 7thé zayneb eldarhom,
Puis avant de fermer la porte elle continue :
-          Ah ! matensech itaffi innar rbaya3 se3a o5ra 3la elfoulet  latyet7ar9ou !
Et ferme la porte.

                                                                                                                    écrit par:   B.G.R